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 Les miracles de l'Ancien Testament

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Narkissos

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MessageSujet: Re: Les miracles de l'Ancien Testament   Lun 10 Oct 2016, 19:19

[Doublon supprimé. Voir aussi ici.]

En ce qui concerne les "miracles", la dissonance la plus évidente entre ces récits d'"épreuves" et la dernière section "apocalyptique" du livre de Daniel, c'est que ces histoires (individuelles) finissent "miraculeusement" bien, sans que l'Histoire (tout court) finisse. Là où il y a martyre (comme c'est le cas sous Antiochos), par contre, il n'y a justement pas de miracle: rien ne vient sauver les suppliciés ni châtier leurs bourreaux in extremis; le jugement est désormais suspendu à la "fin du monde" et à la "résurrection"; c'est un super-miracle global, au terme de l'Histoire, qui viendrait compenser l'absence de miracles effectifs dans l'Histoire. Et pourtant cette perspective se nourrit de récits de miracles qui lui sont littéralement contraires -- pourvu qu'ils soient situés dans un lointain passé et non dans ce présent où il n'y a précisément pas de miracle (ce qui de surcroît s'explique: il n'y a plus de miracle parce que c'est le "temps de la fin", celui du super-miracle).

En fait, malgré leur contradiction objective, les deux notions (miracle et martyre) communiquent tout naturellement au plan subjectif: telle Jeanne d'Arc passant de l'idée d'être sauvée de la mort à celle d'être sauvée par la mort. -- Le miracle, d'ailleurs, est-il jamais autre chose que la compensation, réelle ou narrative, de ce qui est ressenti, dans la réalité ordinaire, comme un "manque" ?
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MessageSujet: Re: Les miracles de l'Ancien Testament   Mar 11 Oct 2016, 17:24

Citation :
et pourtant cette perspective se nourrit de récits de miracles qui lui sont littéralement contraires -- pourvu qu'ils soient situés dans un lointain passé et non dans ce présent où il n'y a précisément pas de miracle (ce qui de surcroît s'explique: il n'y a plus de miracle parce que c'est le "temps de la fin", celui du super-miracle).

Merci Narkissos pour cette analyse,

Il me semble que le rédacteur de l'épître de Pierre (la 2éme), utilise cette méthode, qui consiste à crédibiliser et à valider le " super-miracle" à venir en le nourrissant de "miracles" passés :

"Si Dieu, en effet, n'a pas épargné les anges qui avaient péché, mais s'il les a livrés et précipités dans des chaînes de ténèbres où ils sont gardés en vue du jugement ; s'il n'a pas épargné le monde ancien, mais s'il a gardé le huitième homme, Noé, héraut de la justice, lorsqu'il a fait venir le déluge sur un monde d'impies ; s'il a condamné à la destruction et réduit en cendres les villes de Sodome et Gomorrhe, les donnant aux impies comme exemple de ce qui les attend, mais s'il a délivré Loth le juste, profondément affligé par la conduite débauchée de ces criminels — car ce juste, qui habitait au milieu d'eux, tourmentait jour après jour son âme de juste à cause du mal qu'il voyait et entendait — c'est donc que le Seigneur sait délivrer de l'épreuve les gens pieux et réserver les injustes pour les châtier au jour du jugement" (2,4 ss)
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Narkissos

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MessageSujet: Re: Les miracles de l'Ancien Testament   Mar 11 Oct 2016, 18:19

Et encore, il faut noter que la Seconde de Pierre (dont le chapitre 2 est une réécriture de Jude) ne se situe déjà plus dans la perspective apocalyptique d'une fin du monde imminente: c'est au problème de son retard (indéterminé, comme dirait la SNCF) qu'elle s'adresse directement au chapitre 3, en y mêlant plus ou moins habilement le concept stoïcien de conflagration universelle (ekpurôsis, destruction cyclique du monde par le feu dans la cosmologie stoïcienne).

Dans un tel contexte, plutôt que les explications sans fin du retard de la fin, qui tentent d'en sauvegarder le principe tout en repoussant l'événement sine die (c'est la stratégie de 2 Pierre mais aussi de nombreuses paraboles évangéliques, en particulier chez Luc: le maître est parti et tarde à revenir), ce sont les solutions intemporelles et qualitatives qui s'avèrent les plus durables: en montrant notamment, d'une manière ou d'une autre, que la foi qui se passe de miracle (et, à la limite, du "super-miracle" de la fin du monde) vaut mieux que celle qui s'en nourrit ou éventuellement le produit (cf. exemplairement Hébreux, mais aussi Jean ou les deutéro-pauliniennes).

En un sens, une boucle est ainsi bouclée: les attentes de plus en plus extraordinaires reconduisent à l'ordinaire -- avec peut-être, pour ceux qui ont su profiter du détour, un gain de profondeur dans l'appréciation de l'ordinaire...

On peut d'ailleurs remarquer, pour revenir à l'AT, que les "miracles" y sont plus ou moins "extraordinaires" selon leur fonction dans les textes. Entre les miracles "privés" (guérison d'un malade, fécondation d'une femme stérile, etc.) et les "hauts faits" du récit fondateur national (comme les plaies d'Egypte ou le partage de la mer), il y a une évidente différence d'échelle (qui cependant ne correspond pas exactement à l'idée scientifique et anachronique que nous nous faisons de leur "impossibilité": comme on l'a vu au début de ce fil, la résurrection d'un mort ou l'arrêt du soleil n'ont rien de strictement impossible pour un esprit antique, qu'il soit ou non porté à y croire). Et quand on passe à l'eschatologie, c.-à-d. à une "fin du monde" qui fait pendant à sa "création", comme cela se produit dans les tout derniers textes de l'AT (à la frontière entre prophétisme littéraire et apocalyptique), on change encore de catégorie. Il y a une inflation massive du spectaculaire-imaginaire, avant que l'on revienne (via la désillusion, au moins pour les accros du genre) à plus de discrétion...
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MessageSujet: Re: Les miracles de l'Ancien Testament   Jeu 24 Nov 2016, 16:52

Les murs de Jéricho et leurs effondrements constituent un autre miracle de l'AT.

Jos 6,1 insiste sur le caractère inviolable de Jéricho: " Jéricho était complètement fermée devant les Israélites. Personne n'en sortait et personne n'y entrait. "

L'histoire de ce miracle oscille entre le récit de la prise d’une ville par Josué et celui d’une procession conduite par les prêtres. Le peuple fait le tour des muraille durant six jours, tandis qu’au septième jour le tour de la ville s’accompagne du son de la trompe et du cri de guerre, qyui provoqent l’écroulement du rempart.

La ville sera frappée d'anathème : "Seulement, vous, gardez-vous de ce qui est frappé d'anathème, de peur qu'après avoir frappé d'anathème, vous ne preniez de ce qui est frappé d'anathème et ne rendiez anathème le camp d'Israël, attirant ainsi le malheur sur lui !  Tout l'argent, l'or et les objets de bronze et de fer sont consacrés au SEIGNEUR : ils entreront dans le trésor du SEIGNEUR. (...)  Ils frappèrent d'anathème tout ce qui était dans la ville : hommes et femmes, enfants et vieillards, bœufs, moutons et ânes, ils les passèrent au fil de l'épée." (6,18-21)
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MessageSujet: Re: Les miracles de l'Ancien Testament   Jeu 24 Nov 2016, 17:15

Le récit de la conquête est partagé entre des perspectives contradictoires: aucune technique défensive ne résiste à Yahvé (Jéricho), mais le secours de Yahvé ne peut rien contre certaines techniques militaires (p. ex. Juges 1,19)...

De même (mais encore autrement), les lectures modernes sont partagées entre enthousiasme de l'impossible (Joshua fit the battle of Jericho...) et horreur ou honte des massacres.

Dans le cas de Jéricho, les données de l'archéologie sont particulièrement intéressantes: la ville a effectivement été plusieurs fois fortifiée et détruite (sur près de 10 000 ans !), mais sa "dernière" destruction (première moitié du IIe millénaire avant Jésus-Christ) est nettement antérieure à l'époque attribuée à Josué (deuxième moitié du IIe millénaire), sans parler de l'écriture du livre de Josué qui suppose déjà la reconstruction de la ville (Ier millénaire): les traces (réelles ou imaginaires) et les souvenirs (plus ou moins légendaires) de destruction se prêtent à tous les récits de destruction (cf. aussi Sodome et Gomorrhe).
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MessageSujet: Re: Les miracles de l'Ancien Testament   Jeu 24 Nov 2016, 17:54

Citation :
Le récit de la conquête est partagé entre des perspectives contradictoires: aucune technique défensive ne résiste à Yahvé (Jéricho), mais le secours de Yahvé ne peut rien contre certaines techniques militaires (p. ex. Juges 1,19)...

Juges 1,19 est une vraie découverte !

"La campagne de Juda, victorieuse dans l’ensemble, se termine par une note négative. Au v. 18, Juda s’empare bien de Gaza, d’Ashqelôn et d’Eqrôn, mais sa limite occidentale ne va plus jusqu’à « la Grande Mer » (Jos 23, 4). En effet, « ils [Juda] prennent possession de la montagne, mais il n’arrivent pas à prendre possession des habitants de la plaine, car ils ont des chars de fer » (1, 19). Et pourtant ces chars, yhwh les avait déjà vaincus aux eaux de Mérom, les livrant à Josué (Jos 11, 6-9) ! Ce petit détail glissé par le narrateur indique au lecteur que Juda, bien que yhwh soit avec lui, ne jouit plus de la totale capacité de victoire que Dieu avait accordée à Josué. Est-ce parce que c’est Juda qui guerroie maintenant et non plus yhwh ?"

https://www.cairn.info/revue-etudes-theologiques-et-religieuses-2009-2-page-189.htm


Citation :
De même (mais encore autrement), les lectures modernes sont partagées entre enthousiasme de l'impossible (Joshua fit the battle of Jericho...) et horreur ou honte des massacres

Certains n'éprouvent aucune honte face à ce récit de massacre, avec une argumentation à la limite du risible ou des larmes :


"Dieu savait que les habitants de Canaan s’entêteraient dans le mal. Toutefois, au lieu de les détruire sur-le-champ, il a attendu patiemment, pendant 400 ans, que leur faute soit devenue “ complète ”. — Genèse 15:16.
Jéhovah a anéanti les Cananéens quand leur péché a atteint le comble de l’horreur. Mais il n’a pas exécuté aveuglément tous les Cananéens, car tous n’étaient pas irréformables. Ceux qui étaient disposés à se corriger ont été épargnés. Ce fut le cas de Rahab et des habitants de Guibéôn. — Josué 9:3-11, 16-27 ; Hébreux 11:31.

Un Dieu d’amour peut-il décréter la mort d’un homme, ne serait-ce que d’un seul ?
Cette question est sensée, car nous avons du mal à envisager sous un jour favorable la destruction d’une vie humaine. C’est donc forcément par amour que Dieu a pris une mesure aussi draconienne contre cette population. Illustrons cette idée. Quand un pied (ou une main) est gagné par la gangrène, l’amputation est souvent nécessaire. Un médecin ne se résout pas à cette intervention de gaieté de cœur, mais il sait que, s’il laisse l’infection s’étendre, ce sera pire. C’est pour le bien du malade qu’il s’acquitte de cette tâche déplaisante.
Pour Dieu non plus, la tâche n’avait rien d’agréable. Lui-même l’affirme : “ La mort des gens mauvais ne me fait pas plaisir. ” (Ézékiel 33:11, Parole de Vie). Mais, d’un autre côté, Dieu avait décrété que de la nation d’Israël sortirait le Messie, celui par qui viendrait le salut de tous les hommes de foi (Jean 3:16). Par conséquent, Jéhovah ne pouvait pas permettre qu’Israël soit contaminé par les pratiques répugnantes des Cananéens. C’est pour cette raison qu’il a ordonné qu’ils soient retranchés du pays. Cette décision était en réalité une démonstration de son grand amour, un amour qui l’a poussé à s’acquitter d’une tâche désagréable pour le bien de ses adorateurs fidèles."

http://wol.jw.org/fr/wol/d/r30/lp-f/2010006
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MessageSujet: Re: Les miracles de l'Ancien Testament   Jeu 24 Nov 2016, 18:47

1. L'inconvénient de la toute-puissance, c'est qu'elle rend toute impossibilité (et, par ricochet, toute possibilité) incompréhensible.
2. L'argumentation que tu reproduis trahit, à mon sens, une "honte" certaine; s'il n'y en avait pas, il n'y aurait rien à justifier.
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MessageSujet: Re: Les miracles de l'Ancien Testament   Ven 25 Nov 2016, 12:23

Le récit comporte une malédiction (6,26) : "En ce temps-là, Josué fit prononcer ce serment : Maudit soit devant le SEIGNEUR l'homme qui rebâtira cette ville de Jéricho. Il en posera les fondations au prix de son premier-né ; il en installera les portes au prix de son cadet."


Cette malédiction fait écho l’action de Hiel rapportée en 1 R 16,34.
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MessageSujet: Re: Les miracles de l'Ancien Testament   Ven 25 Nov 2016, 12:54

C'est en effet à ça que je pensais en évoquant une référence à la Jéricho du Ier millénaire (av. J.-C.) dans le texte de Josué. A noter aussi, pendant qu'on y est, que ce double renvoi rédactionnel (entre Josué et Rois) réinterprète en "malédiction" une pratique très répandue dans la Haute-Antiquité, y compris en Palestine (Gézer, Meguiddo, etc., voir ici quelques illustrations): celle du "sacrifice (d'abord humain) de fondation", où la victime est souvent placée vivante sous la "première pierre" ou "pierre angulaire" -- pratique qui a évidemment pour objet, au contraire, de "bénir" l'édifice. 1 Rois 16,34, malgré sa référence à Josué, peut encore se lire dans ce sens, dans la ligne de la description du "paganisme" sous le règne d'Achab (cf. les v. précédents); même le texte de Josué peut s'y référer, si l'on comprend la malédiction comme entraînant une prescription (et non une punition): il faudra sacrifier ses fils pour la lever. Beaucoup de rituels de fondation qui ont encore cours aujourd'hui sont de lointains dérivés de cette pratique; je pense notamment à cette coutume du sud de l'Italie mentionnée dans Rocco et ses frères, de Visconti, un film qui a précisément pour thème le sacrifice: on jette une pierre sur l'ombre d'un passant pour écarter le "mauvais œil" avant de construire une maison. (Même l'image du Christ ou des apôtres "pierre[s] de fondation" lui fait écho.)

[Tout cela nous éloigne du sujet des "miracles"; encore que pour un lecteur moderne, il y ait "miracle" dans le fait, ou bien que la "malédiction" soit efficace, ou bien que Josué ait "prédit" l'avenir.]
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MessageSujet: Re: Les miracles de l'Ancien Testament   Mar 29 Nov 2016, 15:01

La longévité des personnages de la Bible, telle qu'elle est évoquée dans le livre de la Genèse de la Bible, est à l'origine d'un mythe, dont certains ont conclu qu'il incarnait la dé-divinisation de l'homme, c'est-à-dire le passage de l'humanité mythique vers l'humanité historique. Le récit biblique génésiaque étant une théologie de l'histoire, les rédacteurs bibliques diminuent progressivement la longévité des figures bibliques à mesure qu'elles s'éloignent de la perfection des origines.

Les mythes de longévité sont nombreux dans la bible. Adam, le premier homme dans la Bible, meurt à 930 ans.

La chronologie présentée par la Bible, montre que « l'âge des patriarches diminue régulièrement, à quelques accidents près. Cela ressemble à une sorte de "dé-divinisation" de l'homme, ou à rebours, à un mode d'hominisation. Ces dix personnages post diluviens issus de Noé servent à assurer la transition entre cette humanité mythique des premiers âges décrits dans les premiers chapitres et l'humanité historique, pour laquelle l'espérance de vie est déjà moins surhumaine.


https://fr.wikipedia.org/wiki/Long%C3%A9vit%C3%A9_des_personnages_de_la_Bible
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MessageSujet: Re: Les miracles de l'Ancien Testament   Mar 29 Nov 2016, 16:07

Un "mythe démythisant" en somme ? (Sacré Wikipedia...)

En tout cas si ce qui est décrit c'est la "norme", la "règle" ou l'"ordinaire" d'une "époque", ce n'est précisément pas un "miracle" (exception, extra-ordinaire). Au contraire, le seul "miracle" dans la liste c'est celui qui a vécu beaucoup moins que les autres, le solaire Hénoch (365 ans, Dieu le prit)...
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