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 LES TROMPETTES DE LA RENOMMEE

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MessageSujet: LES TROMPETTES DE LA RENOMMEE   Ven 07 Nov 2008, 11:09

ETRE QUELQU'UN, RIEN QU'UNE FOIS, QUITTE A MOURIR APRES, CAR JE SERAIS COMBLE”.

Cela ressemble à une phrase puisée dans un texte qu'un poète, chanteur, auteur ou écrivain composa avec pour objectif, sa quête de vérité. Comme il ne faut oublier personne, cela s'adresse, pareillement, à tout un chacun. Penser ainsi, paraît tellement évident, qu'il est même aberrant de ne pas le ressentir. Se poser cette question est comme le fait de vivre, car que pourrions-nous vivre, si nous n'étions : Personne ? Voilà donc la vérité, notre vérité. Tout est bâti et tout existe sur ce simple constat. L'humain ne peut en imaginer d’autre, car toute autre vérité l'exclurait de cette vie et là, c'est impossible, puisqu'il vit. Affirmatif, comme l'on dit à l'armée ou dans toutes administrations qui se respectent. Sauf que, dans toutes les administrations et notre tête en est une, il existe un article qui ne paye pas de mine, qui ne se remarque pas parce qu’il ne dit rien de vraiment tangible, mais se réserve le droit d'apparaître au cas où ! Il laisse la place à l'imprévu, et il commence ainsi : « Toutefois... », « Néanmoins... ». C'est en cela que les administrations trouvent une porte de sortie ; toutes les administrations ? Non pas toutes, une seule ne retiens pas cet article. C'est celle que notre tête dirige. Cela ne veut rien dire et cela veut tout dire.

Si cette entrée en matière t’amuse, tant mieux, tu n'as donc rien d'exceptionnel que les autres n'ont pas, puisque tu penses comme eux. Dans le jeu des images, les : Toutefois et Néanmoins sont des contradictions. Ne pas en tenir compte déforme la vision au point d'en être aveugle. Quelqu'un a avoué un jour, être en butte à la contradiction, cela signifie être une menace au hasard qui nous dirige. Ce hasard peut être bon, il peut nous distiller de merveilleux instants, pourquoi ne pas en profiter ? Mais il peut tout autant être mauvais voire cruel ; alors on joue sa vie, tout comme à la roulette, en souhaitant que le mauvais nous soit épargné. Ce quelqu'un là, personne ne l'a entendu car si l'on est en butte à la contradiction, on menace le bon déroulement de la vie, de notre liberté et des plaisirs qui en découlent, En tirant le frein l'on place des interdits, ce que tout être sensé se refuse d'admettre et c'est exactement cela qui nous menace. Car si tu veux cela, tu mourras ! Tel est le seul impératif lié à la mort. Les maladies graves, les accidents, les meurtres et les tueries etc., ne sont que des causes qui mènent au trépas. Ils ne sont pas la mort. L'impératif que tu réclames pour que ta vie soit à ton goût, mène à la mort ce qui signifie : Oubli ! Elle ne tient que par lui. Je vais te dire pourquoi.

Imagine un navire, dont le propriétaire s'enorgueillit et dont le capitaine, respectable et compétant, en est la tête pensante. Ce bâtiment paraît indestructible tant il est beau, puissant et imposant. Les architectes, les constructeurs et même les ouvriers l'affirment, cette merveille ne craint rien. Ils ont tout respecté jusqu'à s'user les yeux à vérifier et vérifier encore, chaque joint, chaque soudure, jusqu'au plus petit boulon. Les meilleurs aciers structurent ce titan, les plus belles boiseries le meublent, les tentures, la vaisselle, les couverts et la lingerie l'habillent, tout est du meilleur goût ; jusqu'au nombre important de chaloupes de sauvetage, si le pire des cas devait se présenter. On aurait pu, bien sur, en mettre davantage, pourquoi faire me direz-vous, puisque rien n'arrivera car rien ne peut lui arriver ! L'acheteur fortuné peut donc en tirer gloire ainsi que des profits et, sur de son fait, il y met le prix. Cela fait quand même un bien joli paquet. Après tout, qui ne tente rien, n'a rien. Même les assureurs ne se mouillent pas trop en promettant de pallier à quelques peccadilles. Le fier capitaine a foi en sa machine, aux capacités exceptionnelles qu'elle déploie et que d'autres lui assurent. Il ne se soucie guère des aléas et imprévus car il peut répondre à tout, il en a les moyens. Le seul problème dans cette affaire, c'est que le capitaine pense pouvoir y répondre, mais en est-il certain ? Il n'y a pas eu de « toutefois et néanmoins », l'aveuglement était à son comble et au premier voyage, « Le Titanic » sombra. Le malheur voulut que d'autres « Titanic », faits de chair ceux-là, sombrèrent avec lui. Ils en sombrent tous les jours et en sombreront encore bien d'autres qui suivront. Car s'ils se préservent de tout, de plus en plus, à les entendre, ils en oublient toujours les imprévus, les aléas et les aléas de l'imprévu. La destruction des Tours du World Trade Center à New York, en est une preuve ahurissante, navrante mais formelle. Dans les deux cas, la mort s'est chargée de faire agir des natures à son image, c'est à dire déjà mortes. Quelle différence distingue un iceberg d'un kamikaze : aucune. Le premier laisse échapper son apparence dans le ruissellement de l'eau qui le fuit. En fin de compte, il ne restera de lui qu'une ombre, un souvenir. Quand au second, c'est par le non respect de la vie, que son apparence n'est plus qu'une image et qu'il devient une ombre se dissipant dans la nuit. Tous deux se révèlent être des objets froids, neutres, soudainement destructeurs. Voilà l'imprévu lesté d'aléas et l'arrivée imprévisible et funeste des aléas de l'imprévu. L'humain ne peut grand chose face à l'adversité, même quand il pense avoir tout prévu.

Il est facile après coup de comprendre les causes et dire ce qu'il aurait fallu faire ou ne pas faire. Quand le vin est tiré, il faut le boire. Dans l'exemple cité, le vin avait un goût amer, car il n'en reste que l'amertume. C'est le goût de la mort. Toute notre vie, quelles en sont les causes, quelques puissent être les moyens et surtout les raisons, est axée sur ce principe. De la plus petite emprise au plus grand des orgueils, la seule vérité réside en sa finalité ultime : La mort ! Pareils au funambule, nous avançons sur un fil. Fasse le ciel que le fort vent mauvais ne se lève pas, car nous n'avons aucun ancrage pour poser un filet. Il n'est pas prévu dans notre manuel. Combien même un parachute de secours nous est proposé, il ne pourra répondre à l'aléa de l'imprévu. Il faut donc arrêter et cesser de se lamenter, car si telle est la vie, c'est celle que nous voulons. Nous ne pouvons imaginer une vie différente, alors de quoi se plaint-on ? Si nous ne risquons rien, où donc est notre gloire ? Ce que nous désirons, nous l'avons. Ne priez pas, pour faire bon genre, un bienfaiteur que vous niez à longueur d'actions. Ne le dénigrez pas dans la tête de ceux qui le défendent. Vous avez vos raisons, ils ont les leurs. Il est normal que lui ne puisse vous répondre, que par : « Je ne vous connais pas », puisque vous l'ignorez. Il est logique que vous ne pouvez voir ce que d'autres voient, car ce qu'ils découvrent est inscrit dans leurs « toutefois et néanmoins », notions d'un autre âge, désuètes, obsolètes et indignes de vos facultés.

Croyez-vous être seuls à détenir l'intelligence, la vérité, l'intelligence de la vérité ? Vous êtes donc une élite dans un monde d'aveugles, de sourds et de muets pour ne pas dire : d'idiots ou de pauvres en esprit. Et cela s'entend bien, que l'on soit pour l'esprit et même contre. L'ostentation touche à tous. C'est pour nous et pour nous seulement que les trompettes de la renommée retentissent. Les autres n'ont vraiment pas besoin de tout notre boucan. Lorsque nous partirons, que nous laisserons tout, ces sublimes trompettes ne retentiront plus, nous en avons tué les Héraults, tout comme hier, par la bêtise et par la gène qu'elle nous procure, nous étêtâmes : Jean Le Baptiste. Il n'y a pas à dire, la discordance agit à chaque instant du jour. Les rires et les larmes, les cris et les silences, la joie et la colère, la vie et la mort, etc., rythment nos allures et scandent nos secondes, Il est rare, pour ne pas dire jamais, de voir dans une vie, un jour de paix sur terre. C'est ainsi, il est de notre choix ; tout comme il est de notre fait de vivre en dissonance. Le poète avait raison, il avait visé juste, car à vrai dire, nos trompettes, sont bien mal embouchées.
Gabriel
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