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 La faim de la fin.

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Narkissos

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MessageSujet: Re: La faim de la fin.   Sam 30 Mai 2015, 23:12

le chapelier toqué a écrit:
Ce n'était pas un reproche...
Je ne l'avais pas pris pour tel ! Smile
Du reste, toutes les figures de la négation (qu'on parle de "fins du monde" imaginaires ou de violence réelle, religieuse, politique et à plus forte raison "gratuite", de "mystique" de la mort, de la croix, du non-être, du non-agir, du silence, ou même d'un certain humour "ravageur" ou "absurde" par exemple) débouchent sur un (sans-)fond tellement "océanique" et indifférencié qu'il est difficile avec elles d'être tout à fait "hors-sujet" (qu'on y mêle ou non l'étymologie du sub-jectum): effectivement, au fond (c'est-à-dire nulle part, si l'on préfère), tout cela se rejoint, fût-ce par des chemins diamétralement opposés.
N'empêche que plus le "monde" paraît "fini" et "clos" et plus le besoin de le défaire se fait sentir, avec pour effet paradoxal de le rouvrir et de le prolonger: en "jouant" (à) la fin du monde, on déjoue une (autre ?) fin du monde. Ainsi au plan géopolitique, il paraît assez clair que la (non-)perspective de cette "fin de l'histoire" dont parlait VANVDA, et qui a fait grande illusion de clôture au tournant des années 1980-90, a été en plus d'un sens "dégagée", et l'"histoire" relancée, notamment avec le duo apocalyptique Ben Laden / Bush dans les années 2000.
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MessageSujet: Re: La faim de la fin.   Jeu 26 Jan 2017, 15:46

Alors, j’ai décentré mon travail avec les croyances en la fin du monde de manière générale, et les liens qu’elles peuvent entretenir avec d’autres croyances. En effet, la question principale est : « Pourquoi croit-on en la fin du monde ? », mais surtout, « Comment y croit-on ? ». Est-ce que les différentes formes de ces croyances peuvent être liées aux manières dont les personnes voient leur vie et le monde, la justice dans le monde, leur environnement ? En effet, l’ont peut dire que beaucoup de personnes croient en une fin du monde, un jour, demain, dans plusieurs années, mais qu’attendent-elles ? Est-ce un monde nouveau, un monde meilleur, ou l’absence totale de vie ? Les croyances de ce type avancent souvent un « éternel recommencement », cependant d’autres formes de croyances postulent une fin pure et simple. Alors pourquoi préfère-t-on telle ou telle forme de fin du monde ?

Le concept central que je souhaite utiliser dans cette étude est celui de croyance en un monde juste, qui repose sur l’assertion suivante : « Chacun mérite ce qui lui arrive et il lui arrive ce qu’il mérite », autrement dit, les choses que l’on vit ne sont dues qu’à nous-mêmes. Cette croyance a souvent été mise en lien avec les croyances religieuses, avec l’idée que les mauvaises actions sont punies, et les bonnes actions sont récompensées. Lerner, le « créateur » de ce concept (voir son ouvrage « Belief in a just world » en 1980) explique que toutes les personnes ont besoin de croire en un monde juste, à des degrés plus ou moins forts. Cette croyance permet de percevoir le monde comme prédictible, contrôlable, et comme son nom l’indique, juste, ce qui fait que l’on ne se sent pas en danger permanent face aux évènements de la vie quotidienne, qu’on les vive ou qu’on y assiste.

Le lien entre cette croyance et les croyances en la fin du monde est donc le suivant : comment croire en la fin du monde tout en préservant sa croyance en un monde juste, comment est-ce possible de concevoir que le monde se finira un jour tout en gardant l’illusion que le monde, son monde, est contrôlable ? De même, de quelle manière la croyance en un monde juste modifie les formes de croyances en la fin du monde ? Nous avons vu que religion et croyance en un monde juste étaient corrélées, et que la religion était la principale source de la représentation selon laquelle la fin du monde n’est que le point précédent le recommencement de la terre, l’éternel recommencement. Cependant, il est possible que cet éternel recommencement soit aussi soutenu, même inconsciemment, par des personnes non religieuses, mais qui aurait un fort score de croyance en un monde juste. Car comment est-ce donc possible de penser que les meilleurs ne seront pas récompensés et les pires ne seront pas punis lors d’une fin du monde éventuelle ?

Le « jugement dernier » du christianisme peut être mis en parallèle avec le « jour du seigneur » du judaïsme (par exemple : « Oui, il arrive implacable, le jour du Seigneur, jour d’emportement et de violente colère, qui réduira la terre en solitude et en exterminera les criminels. » Isaïe 19.9) et le « jour du jugement » pour l’islam (par exemple : « Et c’est de Lui que je convoite le pardon de mes fautes le Jour de la Rétribution. » 26e sourate).
Que dire de plus ? Chaque religion monothéiste semble avoir un jugement dernier, un jour où « justice sera faite », justifiant du même coup le dévouement de chaque croyant et donnant une lueur d’espoir à ceux qui ont subi des injustices mais qui se considèrent pourtant comme « bons »…une « justice finale », donc, l’une des facettes de la croyance en un monde juste.

http://www.la-fin-du-monde.fr/2010/04/pourquoi-croit-on-en-la-fin-du-monde/
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Narkissos

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MessageSujet: Re: La faim de la fin.   Jeu 26 Jan 2017, 23:48

C'est là, à mon avis, que l'approche "synchronique" chère aux "sciences humaines" trouve sa limite, et doit absolument se confronter à une approche "diachronique" ou "historique".

Il y a une phrase très caractéristique dans cette interview (la maladresse de la formulation a le mérite de mettre le doigt sur ce qui cloche profondément dans la méthode): "De tout temps les prophéties apocalyptiques ont eu du succès dans le monde entier, repoussant encore et encore les dates de fin du monde." (Je souligne méchamment.) Eh bien non, l'idée de "fin du monde" n'est pas transhistorique ni universelle, elle est apparue à certains moments, dans certains lieux et dans certains milieux, et sous des formes à chaque fois différentes et irréductibles les unes aux autres. Même l'idée "biblique" de fin du monde (ou de l'histoire) n'est pas la même lorsqu'elle apparaît avec la crise maccabéenne du IIe siècle av. J.-C. et quand elle est reprise dans d'autres contextes par des générations ultérieures, juives ou chrétiennes, dans une perspective (à nouveau) imminente, ou simplement conservée comme doctrine dans une perspective lointaine. Des générations et des civilisations entières ont vécu sans aucune perspective de "fin du monde", surtout imminente. Les discours de fin du monde sont des symptômes d'une société et d'une époque, en aucun cas généralisables. La fascination pour la "fin du monde" dans la modernité occidentale n'est pas celle de l'Antiquité tardive, même quand elle s'inspire de textes anciens. Elle n'est déjà plus la même depuis les guerres mondiales et la bombe atomique, par exemple, qu'au XIXe siècle. Elle change encore insensiblement à mesure que de nouveaux éléments (comme l'"écologie") modifient notre vision du "monde".

Cela étant dit, je pense aussi qu'il y a un rapport entre notre estimation du "monde" comme plus ou moins "juste", "bon", "stable", en "progrès" ou en "déclin", et les idées de "fin du monde" qui émergent précisément là (époques, lieux, milieux) où la "valeur du monde" est en crise. Et à cet égard la même "fin du monde" (en apparence la même) peut jouer des rôles totalement contraires: dans une époque stable et confiante, la perspective lointaine d'un "jugement dernier" vient en quelque sorte confirmer, parfaire et couronner l'ordre du monde: le monde est tellement bien fait que sa fin va corriger les défauts qui lui restent; dans une époque de crise, la perspective imminente d'une fin du monde vient au contraire le menacer et le subvertir, soit comme une façon de "se faire peur" pour "se rassurer" par contrecoup (c'est notamment la fonction de la fiction, et il y en a jusque dans les croyances), soit pour dramatiser et aggraver la crise (quand une fin du monde est effectivement désirée, sur un mode apocalyptique ou révolutionnaire p. ex.).
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MessageSujet: Re: La faim de la fin.   Dim 29 Jan 2017, 20:10

On peut aussi confondre la disparition d'une société, d'une civilisation, d'une puissance avec la fin du monde. L'influence des USA peut décliner cela signifie-t-il que le monde va disparaître? De grandes nations ont disparues dans les brumes de l'histoire sans que le monde disparaisse lui-aussi, certes parfois cela a donné lieu à des mouvements migratoires de peuples, mais la vie a continué.

Ce qui nous parait impensable n'est pas forcement impossible. Nous avons l'habitude de considérer le "monde" dans lequel nous vivons comme étant le seul méritant le droit de continuer, mais est-ce vraiment la meilleure solution? Notre conception de la vie est-elle la seule digne d'être considérée?

Le monde peut continuer d'exister même si l'Europe perd de sa puissance et de sa faconde.
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Narkissos

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MessageSujet: Re: La faim de la fin.   Lun 30 Jan 2017, 00:55

(Ouelcome baque !)

Tu as parfaitement raison: tout dépend de quel "monde" on parle.

Même l'horizon le plus large, "cosmique", n'est pas le même dans un texte ancien (p. ex. 2 Pierre ou l'Apocalypse) où le "cosmos" de référence est géocentrique (que la terre, gè, soit plus ou moins plate ou sphérique) -- où les étoiles peuvent tomber du ciel, par exemple, alors que dans une cosmologie moderne c'est un peu plus compliqué...

Mais bien sûr il peut aussi s'agir d'un "âge" ou d'une "époque", aiôn en grec; et là encore tout dépend à quand on le fait remonter: dans le NT l'empire romain constitue une sorte de monde, ce qu'on appelle l'oikoumènè, la "terre habitée", et en même temps il y a conscience d'une continuité plus longue, quoique diversement racontée par les "histoires" particulières (gréco-romaine ou juive, par exemple); de même aujourd'hui, on peut dater notre "monde" de la fin de l'URSS, de la Seconde Guerre mondiale, des Lumières ou des Révolutions française et américaine, de la découverte de l'Amérique (définition officielle de la "modernité"), ou des débuts de l'histoire que nous associons à l'écriture...

La question écologique du "monde" correspondant à un certain équilibre biologique qui a rendu toute cette histoire possible remonte encore un peu plus loin, sans s'étendre pour autant à "l'univers" ni même à "la planète". Mais de cette question-là, ou de ce "monde"-là, il me semble difficile de dire qu'ils aient été en vue d'aucune autre "époque". Et ne serait-ce que pour cela, la question de la "fin du monde" n'est plus réductible pour nous à celle de la fin d'une "époque" géopolitique.
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le chapelier toqué

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MessageSujet: Re: La faim de la fin.   Lun 30 Jan 2017, 11:11

Narkissos a écrit:
La question écologique du "monde" correspondant à un certain équilibre biologique qui a rendu toute cette histoire possible remonte encore un peu plus loin, sans s'étendre pour autant à "l'univers" ni même à "la planète". Mais de cette question-là, ou de ce "monde"-là, il me semble difficile de dire qu'ils aient été en vue d'aucune autre "époque". Et ne serait-ce que pour cela, la question de la "fin du monde" n'est plus réductible pour nous à celle de la fin d'une "époque" géopolitique.  

Oui on devrait parler de la fin d'un monde ou d'une époque plus ou moins longue. De nos jours de nombreux scientifiques parlent d'épisode d'extinction massive, des dinosaures (par exemple), mais la prochaine extinction concernerait l'espèce humaine, mais ce ne serait toujours pas la fin du monde mais celle d'un monde
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Narkissos

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MessageSujet: Re: La faim de la fin.   Lun 30 Jan 2017, 13:15

De toute façon un "monde" n'est jamais qu'une construction imaginaire (Heidegger dit l'homme Weltbildend, constructeur-imaginateur de monde[s]), et cela vaut aussi bien pour les "cosmologies", anciennes ou modernes, que pour les "empires", les "civilisations" et leurs "époques". Même un "monde sans l'homme" est encore une construction imaginaire de l'homme.

Il y a un certain "autisme" indépassable de la pensée qui s'immunise contre tout "extérieur"; de sorte que le pire "scénario-catastrophe", en tant que projection ou construction humaine, reste humain et familier, et pour ainsi dire rassurant: on y est toujours "chez soi". D'où le fait que l'altération effective de notre "environnement" nous affecte somme toute si peu: comme son nom l'indique, c'est toujours à nos yeux quelque chose de périphérique et d'un peu factice -- un décor pour les protagonistes que nous sommes et pour notre histoire qui est la seule histoire. Même le mot d'"écologie" nous ramène à la "maison" (oikos): chez nous, à la place du maître du logis, de l'hôte (host) plus ou moins hospitalier ou accueillant envers ses hôtes (guests). Il faudrait pouvoir penser d'une toute autre manière (compatissante, peut-être) le non-humain, l'"animal" par exemple, ne serait-ce que les mammifères qui nous sont les plus "proches", pour sentir les limites de la "bulle", à défaut d'en sortir.
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MessageSujet: Re: La faim de la fin.   Mer 01 Fév 2017, 14:16

La mort d’un ami

« Chaque fois unique, la fin du monde », suggère Jacques Derrida17. Ou autrement : qu’il y ait la fin du monde n’implique pas la disparition automatique de la fin, et du monde. Des mondes se sont achevés qui connurent cet événement impossible à répéter et qui se renouvelle pourtant. Encore doit-on penser que la fin est susceptible de se proclamer et de différer de soi. Même la disparition de ce système solaire n’est pas celle de l’univers, ainsi de suite. Et « quand on perd un ami » (Manset), le monde s’écroule derechef. La mort de l’un pourrait précipiter celle de tous en soi-même, ce qu’énonce Derrida dans la préface d’oraisons funèbres qu’il écrivit. Pourtant, toute fin du monde ne se ramène pas à la mort de l’autre. Cette catastrophe mondiale est aussi le décès, elle ne s’y résume pas.
 
Plusieurs mondes se prétendent le monde. L’expérience déjoue l’identité comme principe. Ce n’est jamais que ce monde-ci qui s’engloutit (notre planète, notre civilisation, notre temps, notre espoir, notre vie, notre nôtre), et pourtant le monde absolument un et défait s’éteint. Ce pourquoi distinguer la fin d’un monde et celle du monde n’a aucune valeur. Les eschatologies ont souvent besoin d’une assertion univoque et dangereuse (le c’est nous qui fonde la tribu, la nation, l’ethnie, la race, le pays, la communauté..). Dès qu’elles se mettent toutefois à penser la fin, elles sont conduites à réviser leur positivité même.

Le sentiment – La fin

Trouver dans le sentiment la force de la pensée. Et si la fin du monde ne se vivait pas dans l’explication, s’il fallait la ressentir ? Puisque les mondes ne sont pas coextensifs, on comprendrait mieux que tel ami ne voie rien, et s’insurge contre la fin – quand je ne sentirais que cela. Notre univers d’amitié est-il moins menacé ?
Le sentiment n’est pas le moins réel, quoique pas le rationnel. Ni le mythe, quoique pas l’irrationnel. Sentir, exister, se transporter.
Il y eut des fins de mondes, qui le niera ? Ils sont nombreux, ceux qui firent mine d’en annoncer une. Mais vivre la fin aurait lieu sur le mode sentimental seulement ; au risque de connaître vraiment la mort qu’on se crée et s’apercevoir ensuite qu’on aurait pu se suicider différemment. Pour froidement constater le décès, il faudrait être sans rapport avec le mort, ou avoir traversé le trépas de part en part, qui sait ?
Ou bien : l’époque de notre monde, son épokhè est plus qu’une suspension du temps, la cessation. Un moment indéterminé qui instaure une fin absolue, pas un lent déclin, un terme complet – mais qui dure ? Les chroniques recrudescentes s’écrivant chaque jour, histoires, chants, fictions, poèmes, narrations, philosophies, installeraient-elles l’état chronique de notre fin comme événement ?
Peut-être qu’un des mondes où nous sommes, peut-être que notre monde ne se trouve plus que dans le sentiment de sa fin ?

https://labyrinthe.revues.org/236#bodyftn17
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Narkissos

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MessageSujet: Re: La faim de la fin.   Mer 01 Fév 2017, 16:49

Très bel et bon texte, à lire lentement et entièrement, qui ouvre beaucoup de pistes intéressantes: par exemple,

- comment la "mondialisation" (globalisation), en tant qu'unification forcée des mondes ou des visions du monde, affecte la "fin du monde" et toutes les "fins du monde", même rétrospectivement;

- comment "la fin du monde" conserve, même et peut-être d'autant plus dans cette perspective "sans précédent" malgré une foule de "précédents" (tous les précédents du monde), une affinité secrète avec la mort de chacun (mon père TdJ appelait souvent la sienne son "Harmaguédon personnel" -- par coïncidence elle est survenue l'année même de cet article, comme celle de J. Derrida d'ailleurs) et les im-possibilités affectives et effectives de sur-vie qui s'y attachent (comment sur-vivre sans sur-vivre à la mort de l'autre, à la sienne anticipée et dans un certain sens vécue, jouée, répétée etc.). De ce point de vue en effet, la "distance" historique, objective ou encyclopédique de tout discours sur la ou les fins du ou des mondes manque l'essentiel, et son ironie plus ou moins condescendante est avant tout apotropaïque: il s'agit d'écarter ou de conjurer ce qui le plus intimement nous concerne.
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