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 Les nombres et leur vertus "magiques".

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VANVDA



Masculin Nombre de messages : 1497
Date d'inscription : 09/05/2008

MessageSujet: Les nombres et leur vertus "magiques".   Jeu 06 Oct 2011, 21:07

Depuis qu'il les a inventés, l'homme a toujours ressenti une fascination pour les nombres, et leur a prêté mille "vertus". Depuis Pythagore jusqu'aux 12 x 12 000 ou au 666 de l'Apocalypse, ils ont une aura de mystère qui a toujours intrigué...
Pourquoi David est-il puni pour avoir dénombré le peuple? En quoi est-ce un péché, puisque la Bible elle-même passe son temps à ça, dénombrer Israël? Au milieu d'explications qui m'ont toujours (vraiment toujours) paru assez peu convaincantes, j'ai lu une fois (je serais bien en peine de dire où) une qui m'est apparue plus originale: c'est parce que ce texte garde la mémoire de l'époque où les nombres sont un domaine réservé aux dieux, un monde "magique" et sacré que l'homme "profane" ne doit pas toucher.

La Bible témoigne constamment de ce rapport "magique" de l'homme avec les nombres. 7 jours de création, (mais aussi la bête à 7 têtes, ou les 7 ans de condamnation du roi... ce qui suffit pour moi à prouver que les analyses téjies qui associent à un nombre UNE symbolique bien arrêtée ne valent pas tripette), 12 tribus, 12 apôtres, 40 ans, 70 ans, 1260 jours, 2300 soirs et matins, etc., etc.

Il reste aujourd'hui encore une foule de gens qui cherchent à des "rapports" entre les nombres, qui "mettent à jour" des coïncidences qu'en fait ils inventent (comment ne pas penser à Russell et sa façon surréaliste de trouver 1914 dans les divisions et multiplications, additions et soustractions de différentes proportions de la pyramide de Khéops, ou dans un bricolage de versets qui, mis artificiellement bout-à-bout, feraient apparaitre des nombres "cachés"... et les TdJ qui conspuent par ailleurs "l'ésotérisme" ne se rendent pas compte qu'ils sont en plein dedans!), qui trouvent une symbolique et son message caché derrière chaque chiffre, derrière chaque lettre...

Umberto Eco, dans "le pendule de Foucault" —une sorte d'anti-"DaVinci Code" avec quinze ans d'avance— raconte les aventures de quelques uns de ces gens. Le protagoniste, Casaubon, se penche sur cette culture pour l'étudier, mais très rapidement se prend au jeu. Il invente lui aussi des mystères, des secrets, cherche des analogies partout et entre tout, fait apparaitre des messages codés... Il fait ça pour rire, uniquement par jeu avec deux de ses amis, mais le jeu tend à prendre de plus en plus de place dans sa vie. J'ai adoré ce passage, ou sa compagne, Lia, qui comprend que son homme commence à prendre ce jeu un peu trop à cœur et finit par y "croire" sans se l'avouer tente de le ramener à un "bon sens terrien". Je ne résiste pas au plaisir de vous le faire partager, bien qu'il soit un peu long:

Citation :

"[C'est Casaubon qui parle]Tu sais, je me suis toujours méfié des analogies. Maintenant, je me trouve dans une fête d'analogies, une Coney Island, un Premier Mai à Moscou, une Année Sainte d'analogies, je m'aperçois que certaines sont meilleures que d'autres et je me demande si par hasard il n'y aurait pas une vraie raison.

-"Poum [c'est le surnom que Lia donne à son compagnon], m'avait dit Lia, j'ai vu tes fiches, parce que c'est moi qui les remets en ordre. Quoi que découvrent tes diaboliques [c'est ainsi que Casaubon nomme les fous d'ésotérisme qu'il étudie], c'est déjà ici, regarde bien" , et elle se tapait le ventre, les flancs, les cuisses et le front. Assise comme ça, les jambes écartées qui tendaient sa jupe, de face, elle donnait l'impression d'une nourrice solide et florissante -elle si fine et si flexueuse- parce qu'une sagesse paisible l'illuminait d'autorité matriarcale.
"Poum, il n'y a pas d'archétypes, il y a le corps. Dans le ventre c'est beau, parce que l'enfant y grandit, que s'y enfile, tout joyeux, ton oiseau et y descend la bonne nourriture pleine de saveur, et voilà aussi pourquoi sont beaux et importants la caverne, l'anfractuosité, la galerie, le souterrain, et même le labyrinthe qui est fait à l'image de nos bonnes et saintes tripes, et quand quelqu'un doit inventer quelque chose d'important, il le fait venir d'ici, parce que tu es venu d'ici toi aussi le jour où tu es né, et la fertilité est toujours dans un trou, où quelque chose d'abord pourrit et puis voilà, un petit Chinois, un dattier, un baobab. Mais le haut est mieux que le bas, car si tu es la tête en bas le sang te monte à la tête, car les pieds puent et les cheveux moins, car il vaut mieux grimper sur un arbre pour cueillir des fruits que finir sous la terre pour engraisser les vers, car on se fait rarement mal en se cognant en l'air (ou alors il faut se trouver au grenier) et d'ordinaire on se fait mal en tombant par terre, et voilà pourquoi le haut est angélique et le bas diabolique. Mais comme je l'ai dit avant sur mon joli petit ventre est vrai aussi, l'une et l'autre chose sont vraies: le bas et le dedans sont beaux, en un sens, en un autre sens, le haut et l'extérieur sont beaux, et l'esprit de Mercure et la contradiction universelle n'ont rien à y voir. Le feu te tient chaud et le froid te donne une broncho-pneumonie, surtout si tu es un savant d'il y a quatre mille ans, et donc le feu a de mystérieuses vertus d'autant qu'il te cuit un poulet. Mais le froid conserve le même poulet et le feu, si tu le touches, te fait pousser une ampoule grosse comme ça, par conséquent si tu penses à une chose qui se conserve depuis des millénaires, comme la sapience, il faut que tu la penses sur une montagne en haut (et nous avons vu que c’est bien), mais dans une caverne (qui est aussi bien) et au froid éternel des neiges tibétaines (qui est excellent). Et puis si tu veux savoir pourquoi la sapience vient de l’Orient et non pas des Alpes suisses, c’est parce que le corps de tes ancêtres, le matin, quand il s’éveillait et qu’il faisait encore sombre, regardait à l’est en espérant que se lève le soleil et qu’il ne pleuve pas, nom d’un chien.
[…]
Bien sûr que oui, mon petit. Le soleil est bon parce qu’il fait du bien au corps, et parce qu’il a le bon sens de réapparaître chaque jour, par conséquent tout ce qui revient est bon, pas ce qui passe et s’en va et disparaît de la circulation. La meilleure façon de revenir d’où on est passé sans refaire deux fois le même chemin c’est d’avancer en cercle. Et comme l’unique bête qui fait la gimblette est le serpent, de là viennent tous ces cultes et ces mythes du serpent, parce qu’il est difficile de représenter le retour du soleil en faisant faire la gimblette à un hippopotame. Par ailleurs, si tu dois procéder à une cérémonie pour invoquer le soleil, tu as intérêt à te déplacer en cercle, parce que si tu te déplaces en ligne droite tu t’éloignes de chez toi et il faudrait que la cérémonie soit très courte ; sans compter que le cercle est la structure la plus pratique pour un rite, et même ceux qui crachent le feu sur les places le savent, parce qu’en cercle tout le monde voit également qui se tient au centre, tandis que si une tribu entière se mettait en ligne droite comme une escouade de soldats, les plus éloignés ne verraient pas, et voilà pourquoi le cercle et le mouvement rotatoire et le retour cyclique sont fondamentaux dans tout culte et dans tout rite.
[…]
Et maintenant, passons aux nombres magiques qui plaisent tant à tes auteurs. Un c’est toi qui n’es pas deux, un c’est ton petit machin là, une c’est ma petite machine ici et uns sont le nez et le cœur et donc tu vois combien de choses importantes sont un. Et deux sont les yeux, les oreilles, les narines, mes seins et tes épaules, les jambes, les bras et les fesses. Trois est le plus magique de tous parce que notre corps ne le connaît pas, nous n’avons rien qui soit trois choses, et ce devrait être un nombre très mystérieux, très, que nous attribuons à Dieu, où que nous vivions. Mais si tu y réfléchis, moi j’ai une seule petite chose et toi tu as un seul petit truc — tais-toi et ne fais pas le malin — et si nous mettons les deux ensemble, il sort un nouveau trucmuche et nous devenons trois. Mais alors, il faut vraiment un professeur agrégé de l’université pour découvrir que tous les peuples ont des structures ternaires, trinités et choses de ce genre ? Mais les religions, ils ne les faisaient tout de même pas avec un computer, c’étaient tous des gens très bien, qui baisaient comme il faut, et toutes les structures trinitaires ne sont pas un mystère, elles sont le récit de ce que tu fais toi, de ce qu’ils faisaient eux. Mais deux bras et deux jambes font quatre, et voilà que quatre est aussi un beau nombre, surtout si tu penses que les animaux ont quatre pattes et qu’à quatre pattes vont les petits enfants, comme le savait le Sphinx. Cinq, n’en parlons pas, ce sont les doigts de la main, et avec deux mains tu as cet autre nombre sacré qui est dix, et forcément même les commandements sont au nombre de dix, sinon, s’il y en avait douze, quand le prêtre dit un, deux, trois et montre ses doigts, arrivé aux deux derniers il faut qu’il se fasse prêter une main par le sacristain. A présent, prends le corps et compte toutes les choses qui poussent sur le tronc : avec les bras, les jambes, tête et pénis, il y en a six ; mais pour la femme sept, raison pour quoi il me semble que parmi tes auteurs le six n’est jamais pris au sérieux sauf comme le double de trois, parce qu’il ne marche que pour les hommes, lesquels n’ont aucun sept, et quand ce sont eux qui commandent ils préfèrent le voir comme un nombre sacré, oubliant que mes tétons aussi poussent à l’extérieur, mais patience. Huit —mon Dieu, nous n’avons aucun huit… non, attends, si bras et jambes ne comptent pas pour un mais pour deux, à cause du coude et du genou, nous avons huit grands os longs qui bringuebalent dehors ; tu prends ces huit plus le tronc et tu as neuf, dix si par-dessus le marché tu ajoutes la tête. Mais à toujours tourner autour du corps, tu en tires les nombres que tu veux ; pense aux trous.
— Aux trous ?
— Oui, combien de trous a ton corps ?
— Eh bien… Je me comptais. Yeux narines oreilles bouche cul, ça fait huit.
— Tu vois ? Une autre raison pour laquelle huit est un beau nombre. Mais moi j’en ai neuf ! Et avec le neuvième je te fais venir au monde, et voilà pourquoi neuf est plus divin que huit ! Mais tu veux une explication d’autres figures récurrentes ? Tu veux l’anatomie de tes menhirs, dont tes auteurs parlent sans arrêt ? On est debout le jour et allongé la nuit — même ton petit machin, non, ne me dis pas ce qu’il fait la nuit ; le fait est qu’il travaille droit et se repose étendu. Par conséquent, la station verticale est vie, et se trouve en rapport avec le soleil, et les obélisques se dressent en l’air comme les arbres, tandis que la station horizontale et la nuit sont sommeil et donc mort, et tous adorent les menhirs, pyramides, colonnes, et personne n’adore les balcons et balustrades. As-tu jamais entendu parler d’un culte archaïque de la rampe sacrée ? Tu vois ? Et c’est aussi que le corps ne te le permet pas : si tu adores une pierre verticale, même si vous êtes une multitude, tout le monde la voit ; si, par contre, tu adores une chose horizontale, seuls ceux qui sont au premier rang la voient, et les autres poussent en disant et moi et moi, et ce n’est pas un beau spectacle pour une cérémonie magique…
— Mais les fleuves…
— Les fleuves, ce n’est pas parce qu’ils sont horizontaux, mais parce qu’il y a de l’eau dedans, et tu ne veux tout de même pas que je t’explique le rapport entre l’eau et le corps… Bon, en somme nous sommes faits comme ça, avec ce corps, tous, et c’est pour ça que nous élaborons les mêmes symboles à des millions de kilomètres de distance et forcément tout se ressemble ; et alors tu vois que les personnes douées d’un brin de jugeote, si elles regardent le fourneau de l’alchimiste, tout fermé et chaud dedans, pensent au ventre de la mère qui fait son enfant : et seuls tes diaboliques, voyant la Vierge sur le point d’accoucher, pensent que c’est une allusion au fourneau de l’alchimiste. C’est ainsi qu’ils ont passé des milliers d’années à chercher un message, quand tout était déjà ici, il suffisait qu’ils se regardent dans leur miroir.
— Toi, tu me dis toujours la vérité. Tu es mon Moi, qui au fond est mon Soi vu par Toi. Je veux découvrir tous les archétypes secrets du corps." Ce soir-là, nous inaugurâmes l'expression "faire les archétypes" pour indiquer nos moments de tendresse.
Alors que déjà je m'abandonnais au sommeil, Lia me toucha l'épaule. "J'allais oublier, dit-elle. Je suis enceinte.
"

(J'ai cherché un peu sur Internet, infructueusement, le texte du Pendule. Résigné, j'avais commencé à tout recopier, quand j'ai (enfin!) eu l'idée de googliser une phrase bien précise de ce passage bien précis. Ouf! Je l'ai trouvé; je n'ai tapé que jusqu'aux "Alpes Suisses"... "Mon dieu que je suis con").
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Narkissos



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MessageSujet: Re: Les nombres et leur vertus "magiques".   Jeu 06 Oct 2011, 23:02

Citation :
... je n'ai tapé que jusqu'aux "Alpes Suisses"... "Mon dieu que je suis con"
Comme quoi, l'air de la montagne, malgré tout ce qu'on a pu dire des crétins des Alpes (suisses ou pas)...

Ce que je trouve aussi fascinant, à un niveau peut-être plus originaire encore de "l'origine reconstruite", ou de "la connaissance déconstruite", c'est que la numération est corollaire de la nomination, et plus précisément de l'invention des noms communs, génériques ou catégoriels, ces outils cognitifs par lesquels le flux des perceptions est interrompu, divisé en "ceci" et en "cela" qui sont à leur tour ramenés à un degré d'abstraction supérieur, mais de réalité inférieure ou nulle, pour pouvoir se regrouper, se compter et faire nombre -- sans quoi il n'y a pas de nombre au monde, pas plus de singulier que de pluriel: rien à compter. Pour que ceci ou cela devienne un certain nombre de "mammouths", de "serpents", d'"animaux" ou de "choses", il faut que j'aie pensé "le mammouth", "le serpent", ou (plus abstrait) "l'animal" ou (encore plus abstrait) "la chose", indépendamment de ce-que-je-vois. Il faut avoir rassemblé la ressemblance de ceci et de cela dans une "idée" qui correspond à ceci ET à cela mais n'est plus vraiment ni ceci ni cela pour nommer et compter des "yeux", des "doigts", des "trous", des "membres". Et l'étonnement supplémentaire de l'arithmétique, c'est que le nombre lui-même trouve aussitôt dans cette opération son autonomie à l'égard de toute "réalité", par son adéquation à n'importe quelle "chose". 2 + 2 = 4, c'est "magique" car ça marche aussi bien pour les doigts et les membres que pour les mammouths que les serpents, ça marche tout seul. Et puisque ça marche ça existe, d'une certaine façon, ça existe sans exister. Comment n'aurait-on pas été fasciné par une telle découverte ?
Le nom, le nombre, le symbole, la représentation, c'est l'accès à un irréel compatible avec le réel, capable de transformer le réel, de démultiplier indéfiniment la transformation du réel, et qui devient simultanément beaucoup plus intéressant que le réel, chaque degré d'abstraction supérieur débouchant sur d'autres degrés d'abstraction encore supérieurs, qui ne sont pas pour autant dépourvus d'interaction avec le réel. De la numération à l'économie (où un bison peut "valoir" 3 antilopes dans le troc immédiat, mais où aussi on arraisonne le temps quand le chasseur ou le pêcheur peut sacrifier l'immédiat aux bénéfices différés de l'agriculture saisonnière par exemple; division du travail, monétarisation progressive des valeurs d'échange, etc.). L'"homme" c'est toujours déjà le virtuel, la conjonction de l'irréel et du possible, qui passe simultanément par le nom et le nombre.
Pour revenir à la question (qui reste en effet assez obscure) du tabou du recensement, sans doute d'un côté le nombre comme le nom est-il essentiellement perçu comme "divin", "sacré" (nomen numen, pourquoi pas numerus numen!), mais aussi il est "dangereux", il "tue" comme le "mot" tue la "chose", par ce que Lacan appelle la coupure symbolique où le langage nous aliène irréversiblement du réel, et que le nombre démultiplie. "20.000 morts", ça ne nous fera jamais le même effet que la perception immédiate, sous nos yeux, de la mort d'un seul vivant; ça nous fera même moins d'effet, souvent, qu'une mort fictive racontée.
sfr: compter, raconter, rapporter, relater, d'où sefer, le "livre" (de contes ou de comptes, p. ex. le livre des vivants, prérogative divine dès l'Exode 32,32s; et dans l'Exode aussi le recensement est dangereux, 30,12), mais encore le "chiffre" (sifr en arabe = zéro, "chiffre arabe" par excellence), qui est également le code, le secret, le mystère...


(44) :lol!:
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le chapelier toqué



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MessageSujet: Re: Les nombres et leur vertus "magiques".   Dim 09 Oct 2011, 13:57

Bb tu m'as donné l'envie de lire ce livre, à mon retour. Il me semble que les chiffres comme la géométrie étaient sacrés pour les anciens comme les philosophes.
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Kaczan



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MessageSujet: Re: Les nombres et leur vertus "magiques".   Dim 09 Oct 2011, 16:38

Pas grand chose à voir avec avec notre débat quoique...

J'aimerai quand même vous faire part de la sortie du 1er roman de Joëlle J De Corte, co-fondatrice et amie de TJ-liberté (liste de discussion ex-TJ sur le déclin) intitulé "L'Eternité au bout des Doigts" qui pour une fois, n'a rien à voir avec la problématique TJ !

Comme quoi certains réuississent très bien leur sortie de la Secte cheers

http://leterniteauboutdesdoigts.over-blog.fr/article-couverture-tome-1-dix-neuf-ans-a-jamais-82736025.html

Pour ma part, je l'ai reçu hier matin et vais m'empresser de le lire Cool
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VANVDA



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MessageSujet: Re: Les nombres et leur vertus "magiques".   Mar 11 Oct 2011, 19:25

Citation :
et dans l'Exode aussi le recensement est dangereux, 30,12

Je n'avais jamais remarqué ce passage. Merci.

Au fait, j''ai retrouvé où j'avais lu cette explication sur la malédiction du recensement. Pas du tout dans un de mes livres "about-the-Bible", mais dans un manuel qui n'a rien à voir (ou que de loin): "L'histoire universelle des chiffres", de Georges Ifrah.
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MessageSujet: Re: Les nombres et leur vertus "magiques".   

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