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  A qui ferais-je de la peine si j’étais moi-même ?

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MessageSujet: A qui ferais-je de la peine si j’étais moi-même ?   Mer 13 Juin 2012, 13:16

Dans son livre A qui ferais-je de la peine si j’étais moi-même ? : Comment renoncer à nos autosaboteurs , Jacques Salomé nous décrit des pensées et comportements parasitaires envers lesquels on peut se trouver étrangement complaisants. Ci-dessous, une petite sélection issue de la quarantaine d’ “ennemis intérieurs” décrits par l’auteur :



- les injections envers soi-même. En se donnant des ordres, des missions, des obligations, des interdits, on peut s’infliger des frustrations importantes et vivre bien en deca de nos possibles.

- entretenir rancœurs, ressentiments et accusations. La négativité que nous entretenons nous pollue et empoisonne notre existence, parfois durant de longues années.

- je ne suis pas capable, je ne peux pas, je n’y arriverai jamais ! Cet “autosaboteur” est d’une grande efficacité dans le refus de mettre à l’épreuve ses ressources. Cette démission préliminaire fige la situation, immobilise les énergies potentielles et incite au renoncement.

- se présenter comme une victime. Il y a parfois un plaisir certain à se présenter comme victime. Les avantages secondaires : attention, passe-droits, conduites de protection d’autrui, gestes de soutien et d’encouragement… Mais l’autre type de réaction que l’on peut déclencher est celle du bouc émissaire, sur lequel se dépose l’essentiel de l’agressivité des autres.

- le plaisir d’avoir mal et le bonheur de souffrir. la devise est la suivante : “l’avantage quand ça va mal, c’est que ça ne pourrait pas être pire !” Certaines personnes se gargarisent même dans la description minutieuses de “tous ces malheurs qui leur tombent dessus !” Il peut être très difficile de renoncer à cette érotisation inconsciente de la souffrance.

- se mentir à soi-même. Il est parfois difficile de ne pas tricher avec soi-même et faire “quelques petits arrangements” avec nos perceptions et nos sentiments. Pourtant, nous portons alors atteinte à notre discernement, notre lucidité et donc nos choix de vie et nos engagements.

- le vertige du succès et la tentation si attirante de l’échec. Certains ne peuvent supporter leur réussite et la satisfaction. Ils ont besoin de lutte, de combat, de conquête. D’autres éprouvent un besoin compulsif de se mettre tout le monde à dos. La question à se poser pour ceux-là est alors : “ A qui ferai-je de la peine si j’ose réussir ? Qui vais-je mettre en difficulté si j’ose être heureux ? Qui sera catastrophé si je suis moi-même ?



Prendre conscience de ses mécanismes de sabotages, c’est mettre le doigt sur des aspects déroutants et dérangeants de nous-même.


Mais en renonçant à nos autosaboteurs, nous nous ouvrons alors à la possibilité d’une existence plus riche et satisfaisante.
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